numéro 23

 

Dossier : Christopher Vacher

Responsable du dossier : Jean-Pierre Fontana

Format livre

192 pages – disponible
Prix : 14,99 € (dont 3,99 € de frais de port)

Format numérique

4,90 € / Tout en couleurs et avec des nouvelles en bonus !

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éditorial 23

 

   
EXTRAIT
M
ême si Galaxies et Lunatique sont d’abord voués aux textes, ils s’adressent pourtant en premier lieu aux lecteurs par une œuvre de couverture, souvent appelée illustration. Mais dire illustration dit aussi subordination, ce qui n’est pas souvent la vérité pour notre revue. Les œuvres qui viennent en couverture, en effet, sont d’abord créations, et racontent une histoire autonome, sans avoir à trouver dans les pages tel ou tel texte sur lequel s’appuyer. Vous pourrez en effet chercher parmi les six nouvelles inédites qu’a convoquées Jean-Pierre Fontana, sans y trouver la locomotive antigrav’ de la couverture, ni la jolie passagère à l’ombrelle qu’on y voit descendre un escalier. Nul besoin en effet. Christophe Vacher écrit ici une nouvelle graphique. Il y a tout: le décor, bien entendu, avec cette atmosphère steampunk, le train, la verrière qui s’ouvre là au fond sur un monde différent, les personnages, qu’on devine pleins d’une vie intérieure, de projets, en mouvement vers des actions à venir, l’idée, celle d’un monde où des convois gigantesques, sur des rails magnétiques, sillonnent les continents, laissant plus que deviner leur importance civilisationnelle, et l’anecdote, enfin, avec ces tranches de vie qui s’affichent déjà.

D’où arrive cette inconnue? Qui doit-elle rencontrer? Que cache son attitude ingénue? Mais il est aussi possible que texte et dessins se marient pour produire à leur tour du récit. Ce qu’on appelle aussi de la bande dessinée. L’achèvement du cycle de Christin et Mézières: Valérian (et Laureline!) se devait d’être saluée dans ces pages vouées à la science-fiction et à l’imaginaire. Franck Jammes revient ici sur l’ensemble de l’œuvre qui a accompagné le chemin vers la science-fiction de beaucoup de nos lecteurs. Ceux-là mêmes qui, lecteurs de Tolkien, ont grandi avec le Seigneur des Anneaux et, pestant parfois ou souvent pour la forme contre une adaptation cinématographique pourtant réussie, sont allés en masse voir le Hobbit, de Jackson, dans les salles obscures. Jean-Pierre Andrevon nous en parle, comme des sorties cinéma des six derniers mois. (…)

Pierre Gévart